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Jeudi 26 août 2010 4 26 /08 /Août /2010 18:06

Lorsque j'ai passé mon Baccalauréat,  le sujet de philosophie était : " L'homme est-il le produit de son éducation ou de son évolution ".

Je ne vous cacherai que je fus perplexe et embarassé. Que peut-on dire sur un sujet pareil.

On peux pencher pour l'une ou l'autre hypothèse ou admettre un composé des deux mais si mon éducation est le fruit des savoirs acquis, une part provient de l'expérience et du vécu donc de quelque chose d'extérieur à ma volonté. De même si l'on admet que l'homme est le résultat d'une évolution celle-ci ne peut être que sous l'effet de l'expérience et du vécu. Dans un cas comme dans l'autre je dirai que l'homme est un produit de deux termes : son caractère originel et une forme extérieure différente et indépendante de sa volonté que j'appellerais destin. L'avenir de l'homme est donc pour moi dépendant de ce que cette présence invisible va lui soumettre comme épreuves tout au long de sa vie.

 

A cette époque j' avais au programme l'étude de l'oeuvre de Voltaire et notamment de ses contes dont " Zadig ou la destinée ". A ce moment là je ne percevais que l'aspect anecdotique et romanesque de ce récit et ce fût bien des années plus tard, à la lumière d'autres savoirs, que je pus comprendre le sens symbolique et l'enseignement qui se cachait derrière cette aventure.

 

Aujourd'hui une partie du voile s'est soulevée, une porte s'est ouverte et me laisse entrevoir une interrogation et de nouvelles questions : L'homme a t-il une mission sur cette terre, doit-il atteindre un objectif, pour quelle finalité et pourquoi ? Doit-il participer à un grand dessin que le destin se charge de lui enseigner ? L'homme est-il vraiment libre de ses choix ou seulement du chemin à suivre et des épreuves à endurer ?

Les réponses existent, éparpillées, tels les membres d'un " d'Osiris ", que notre " Isis " doit regrouper afin de comprendre et soulever les voiles qui cachent la vérité. 

Par OverBlog - Publié dans : Destinée
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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 10:24

Pour bien parler du destin de l'humanité il faut comprendre le milieu dans lequel nous évoluons et notamment que ce que nous avons sous les yeux n'est pas la seule chose qui nous entourre mais qu'il existe d'autres plans qui compose notre réalité.

Si ce que nous voyons, nous touchons, nous sentons fait partir du domaine du manifesté-crée ou domaine physique, il existe des choses réelles mais non palpables comme la pensée  qui sont manifestés mais non palpables donc non créés et qui sont du domaine du mental. Et puis il existe un troisième domaine ou plan, qui est le non manifesté-non crée c'est à dire le domaine du perçu, du ressenti représenté par l'intuition et le symbolisme.

Ces trois plans existent pour chaque chose et donnent un sens différent à chaque mot ou chaque objet. Prenons l'exemple très simple du mot "'maison"'. Si l'on se place dans le premier plan, le plan matériel, le manifesté-créé, ce mot signifie le lieu ou l'on habite mais surtout un objet très concret où l'on peut percevoir avec nos 5 sens toutes les parties qui la compose des murs aux plafonds.

Si l'on se place dans le deuxième plan, le plan mental, le manifesté-non créé, qui est le plan de la pensée, de la réflexion, de la conception des idées et de la verbalisation, la maison représente un lieu qui nous protège, qui nous apporte un certain confort, une sécurité, un repère voire une appartenance. Nous sommes ici dans le domaine du ressenti, de l'émotionnel, des sentiments de ce qui va agir sur nos pensées et par le biais des productions d'hormones associées à nos émotions sur notre corps physique.

Enfin ce mot maison a un troisième sens, dans le plan du non manifesté-non créé, que certains appellerons le plan spirituel (à ne pas conforme avec le monde religieux) et qui fait référence à quelque chose qui existe mais que l'on ne peut percevoir, qui agit sans que l'on sache comment et qui se comprend par le symbolisme. Dans le cas de la maison elle est le reflet du ciel sur la terre, l'image du cosmos mais aussi le lieu d'habitation du maître et selon Bachelard elle symbolise l'être intérieur c'est à dire le troisième plan de l'homme.

Le destin de l'homme s'inscrit lui aussi dans les trois plans.

Sur le plan du physique il doit satisfaire des besoins vitaux tel que boire, manger, s'habiller, se chauffer pour lesquels il va être en contact avec le monde terrestre et palpable.

Sur le plan mental il doit penser, parler, apprendre, avoir des relations avec les autres pour exister. C'est le domaine de l'éducation, du savoir, de l'expérience, de la culture mais aussi des sentiments et des émotions ; c'est le domaine du psychisme, de l'expérience et de l'évolution vers un être nouveau.

Sur le troisième plan l'homme à une mission en relation avec le maître de la maison-univers, une mission qui dépasse notre monde palpable et qui ne peut se réaliser que s'il a évoluer dans les deux premiers plans pour atteindre son état d'être nouveau aux possibilités évoluées. Là il pourra assurer la tâche finale pour laquelle il à été créé mais que peu de gens peuvent remplir car ils  dépassent rarement par eux-même le monde matériel et s'enferment par leur aveuglement dans ce que leur permet de percevoir  leurs cinq sens. Cela aussi fait partie de leur destin et il ne tient qu'à eux de rompre le cercle par l'ouverture d'esprit, la curiosité et la recherche.

Le destin de l'homme est comme ces romans ou le lecteur à la possibilité de choisir la suite à la fin de chaque chapitre. C'est un livre ou chacun à son chemin écrit mais avec, à chaque instant, plusieurs chemins possibles devant lui avec des croisements et des bifurcations multiples qu'il est le seul à choisir ( et ne pas choisir est déjà un choix entraînant une conséquence) pour arriver à un but qui le rendra heureux ou malheureux selon les choix qui auront été faits. Mais cela est une autre histoire.

Par ledestin.over-blog.com - Publié dans : Esotérisme
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Jeudi 10 mars 2011 4 10 /03 /Mars /2011 23:20

Avec l’arrivée de l’hiver, la pluie, le froid et les journées courtes nous incitent à rester au coin du feu et nous laissent le temps de penser  voire de méditer sur des questions existentielles de la plus haute importance.

Il est un domaine propice à cette méditation : l’Hermétisme ou science d’Hermes.

Son enseignement est fait de sept principes  très instructifs et nous pouvons nous faire aider à leur compréhension d’un livre qui s'appelle le Kybalion   mais il est un des principes dont je vois l’application tous les jours devant moi et à travers moi c’est la loi de causalité ou  loi de cause à effet qui peut s’énoncer ainsi : toute cause à un effet, toute effet à une cause. De là nous pouvons en tirer deux choses. (selon une autre loi d’Hermes : la loi de polarité qui dit que  ‘tout est double’)

La première est que si l’effet est précédé de la cause, la cause elle même peut-être l’effet d’une autre cause qui elle même peut-être précédée d’une autre cause et ainsi de suite jusqu’à une cause initiale. Ainsi si l’on prend l’exemple d’un verre qui tombe parterre et se brise, cet effet a pour cause la chute du verre qui est elle même  l’effet d’une cause précédente comme un geste maladroit qui a lui même une cause telle que la présence du maladroit à proximité du verre (ou l’inverse) et ainsi de suite nous pourrions remonter à la cause première qui assurément nous amènerait à l’acte du créateur, première cause de l’existence du verre, du maladroit et des gestes qu’il peut faire.

Mais ce qui me paraît intéressant de noter c’est la deuxième chose à savoir  que un effet contient en lui même sa cause et une cause contient son effet, ce qui par un anthropomorphisme osé pourrait être assimilé à de l’immanence c’est à dire selon le Dictionnaire de l’Académie Française : ‘Qui agit à l’intérieur des êtres d’une manière continue, constante, par opposition à Ce qui agit sur eux extérieurement.’  ou pour le dictionnaire Littré : ‘Qui est existant à l’intérieur même des êtres et non opérant du dehors’ autrement dit qui ne résulte pas de l’action humaine et selon Spinoza Dieu est dit ‘la cause immanente des choses’ ce qui rejoint ce qui est dit plus haut sur la cause première de toute chose.

Mais il est un autre domaine ou l’immanence est omniprésente : la justice. Nous la côtoyons et la vivons tous les jours mais que savons nous d’elle, qui est elle et comment agit-elle ?

Si l’on admet que la justice c’est la réponse parfaite à tout acte, sous forme de récompense ou de punition, selon l’action menée, dans le cas de la justice immanente c’est une réponse qui se fait sans l’intervention de l’homme puisque l’action comporte en elle même sa sanction. Ainsi lorsque nous nous nous fâchons avec une personne, quelque en soit le motif, outre le fait que nous avons cédé au démon de la colère, nous nous punissons nous même car en rompant toute relation avec elle nous nous privons de tout ce qu’elle pouvait nous apporter. De plus nous sommes allé contre des vertus comme la tolérance, le pardon, ou le non jugement, alors que nous trouvons à foison, dans un livre que nous connaissons bien et plus particulièrement les quatre Evangiles, des paraboles qui nous enseignent le contraire comme ‘la paille et la poutre’ qui dit ‘Ne jugez pas afin de n’être pas jugé, du jugement dont vous jugez on vous jugera, et de la mesure dont vous mesurerez on mesurera pour vous’ (Mt 7-1) ou celle de ‘l’enfant prodigue’ qui prône le pardon (Lc 15-11). Bien sur nous avons la satisfaction d’avoir punit cette personne ou de ne pas nous être laissé marcher ‘sur les pieds’ mais en vérité nous ne punissons que nous même. De plus, de par l’immanence de tout chose cette punition que nous allons appliquer va nous valoir en retour une punition qui ne viendra pas des hommes mais de cette force qui est en nous et autour de nous et qui nous apporte les épreuves que nous connaissons. Certains l’appelleront le destin, d’autres la justice immanente. C’est cette perception intuitive du monde populaire qui a forgé quelques dictons  comme ‘bien mal acquis ne profite jamais’ ou ‘comme on fait son lit on se couche’.

Cette réflexion m’a fait penser qu’ainsi, lorsque l’on cédait à nos défaut nous devions attendre en retour quelques désagréments que nous imputerions fatalement à ‘l’autre’ sans voir que ce n’était que la réponse à notre mauvaise action et que les épreuves reviendront inlassablement jusqu’à ce que nous prenions conscience de notre propre esclavage.

Je suis convaincu qu’à l’inverse la pratique de vertus tel que la tolérance, le pardon, le non jugement, le non vouloir, l’altruisme et la fraternité, dans un esprit charitable et non par intérêt ou calcul, ne peut qu’interrompre le cycle infernal des ‘désagréments’ et nous apporter joie, bonheur et félicité   mais comment y arriver.

 Ce qui me paraît le plus difficile c’est que nous entreprenons une démarche tout en restant immergé dans la vie de tous les jours où les tentations sont omniprésentes et c’est un exploit de pouvoir mener de front ses obligations familiales, sociales et professionnelles tout en vivant sa quête spirituelle.

Le but de cette quête, même si il n’est que de l’ordre du ressenti, de l’inconscient, est bien de travailler sur le changement de nous même en vue d’être l’Homme Nouveau qui pourra devenir un chevalier de haut rang et assurerra son combat au coté des Forces du Bien.

Je pense qu’il n’est pas assez dit et entendu que le le destin de d'Homme ont cette origine et cette finalité et que nous ne sommes pas venu cherché une simple culture, certes intéressante, mais sans ce travail de purification et d’élévation, la Connaissance pour soi-même est un bien stérile

Cette queste, dont nous parlons souvent, consiste à acquérir des qualités comme la patience, l’humilité, la modestie et d’autres encore, en nous imposant de pratiquer l’obéissance, le service et l’écoute dans le silence, non pas comme une punition mais comme des exercices réguliers comme fait le sportif en vue de réaliser un bon score à la prochaine compétition.

Au lieu de cela beaucoup de nos semblables  conservent, dans les relations avec les autres, les pratiques néfastes du monde matériel. En matière de silence il est ‘amusant’ de rappeler que dans l’antiquité les nouveaux entrants, dans les sociétés initiatiques, étaient tenus au silence à moins qu’on ne les interroge et encore de nos jours cette pratique est toujours en vigueur dans certaines sociétés dites ‘secrètes’ voire certains temples religieux. Aujourd’hui ce sont souvent les nouveaux membres qui émettent des avis péremptoires sur des situations qu’ils ne connaissent pas,  portent des jugements et accusent les plus anciens de scier la branche sur laquelle ils sont assis sans s’apercevoir que c’est eux qui tiennent la scie. Quel dommage car ils ne tireront jamais profit de l’enseignement qui leur est donné et partiront en claquant la porte croyant avoir raison mais se punissant eux-mêmes. Et ce qui est plus grave c’est que des novices impressionnés par ces beaux phraseurs vont leur emboîter le pas et partir à leur tour, se privant d’une chance de faire évoluer leur être intérieur. Je pense fermement que chacun de nos actes, paroles, pensées portent en eux leur conséquence et que nous pouvons changer notre destin en reprenant en main notre vie et selon la loi de l’immanence nous devrions atteindre rapidement l’état de chevalier  nécessaire pour l’accomplissement de notre Destin.

Par ledestin.over-blog.com - Publié dans : Esotérisme
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